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Afitaux courtier prêt immobilier | l'endettement français

endettement
24/09/2019


L'endettement français surveillé ?

Dans un environnement de taux extrêmement bas, les français raffolent de leur investissement préféré : l'immobilier. Et ce phénomène a conduit directement les français à s'exposer de plus en plus fortement à la dette immobilière. Qu'il s'agisse d'une résidence principale ou d'un investissement locatif, les français utilisent de façon croissante l'emprunt immobilier et l'Etat Français s'inquiète.

En France, l’autorité de contrôle de la stabilité financière française et qui surveille donc de près les dynamiques d’endettement est le Haut Conseil de Stabilité Financière. Il s’assure entres autres que les particuliers comme les entreprises s’endettent de façon saine et non démesurée, afin de limiter le risque de défaut des emprunteurs et les conséquences sociales et économiques engendrée dans ces situations.

Cette autorité est donc à l’origine de nombreuses réglementations bancaires ou amendements de lois afin de limiter par exemple une escalade du crédit. La fameuse règle des 33% a notamment été suggérée par cette autorité. (Les banques et établissements financiers prêteurs conditionnent l’octroi d’un crédit par (entres autres) le non-dépassement de 33% des revenus de l’emprunteur dédiés au remboursement des mensualités de crédit).

Depuis 2017, le Haut Conseil de Stabilité Financière surveille donc de près la forte dynamique du crédit pour les particuliers comme les entreprises. Il a notamment passé à l’action en Décembre dernier pour limiter l’exposition des plus grandes banques aux grandes entreprises les plus endettées. Mais depuis Janvier 2018, aucune action n’a été prise pour endiguer la vague de crédit à l’habitat en France.

Les taux bas

Les taux bas ont favorisé la forte augmentation des encours de crédit immobiliers en Europe et la France se situe dans le haut du classement.

Ceci est expliqué par le fait qu’ailleurs en Europe, des outils plus restrictifs sont mis en place pour limiter les financements octroyés. Parmi eux figure le levier du financement par rapport à l’apport personnel qui ne doit pas dépasser un certain pourcentage, ce qui permet de limiter les montants octroyés en fonction de la capacité à épargner des emprunteurs, qui est souvent très corrélée à leurs revenus.

En France, de manière générale, l’apport demandé pour un financement constitue à minima les frais de notaire. Il est néanmoins possible d’emprunteur sans apport personnel (on parle du fameux emprunt à 110%) qui peut être accepté dans certains cas. En revanche, pour la plus-part des établissements financiers prêteurs, plus l’apport personnel est grand, meilleures seront les contions de financement.

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